Monthly Archive for février 2008
Si la recette vous intéresse, vous la trouverez chez Caloo
Si vous n’avez pas de pistou dans votre congélateur, vous pouvez utiliser ces produits tout-prêts.
Mais, évidemment, rien ne remplacera un vrai pistou (ou pesto) préparé de vos mains.
Celui qui a parfumé ma tarte est celui-ci :
En voilà une question !
Le bouquet garni du pot-au-feu.
NOUS NOUS PLÛMES
Elle s’appelait Hortense elle avait vingt ans
Des yeux bleus un nez en trompette
On s’était aimés un soir de printemps
Je dis pour entamer la causette
Mam’zelle voulez-vous de moi pour amoureux
Je dois vous prévenir je suis militaire
À vot’ costume qu’elle me fait sans plus de manière
Je m’en doutais bien un peu
Elle me dit ça colle-t’y
Ouais que j’y dis
Bon qu’elle dit
Je lui plus elle me plut
On se plut nous nous plûmes
Avec rage sans partage
Nous nous plures d’oignons
Je lui plus elle me plut
On se plut nous nous plûmes
Un nid de plumes sans costume
Et allez donc Cupidon
Quand j’étais de sortie le dimanche à St-Cloud
Dans le bois toute la journée entière
On se mordait les pieds on se griffait les genoux
On jouait à cracher en l’air…
Pis quand venait le soir ayant tout dépensé
On revenait à pieds par la barrière
Et je soupirais puisque t’es plumassière
Allons nous plumarder
Elle me dit ça colle-t’y
Ouais que j’y dis
Bon qu’elle dit
Je lui plus elle me plut
On se plut nous nous plûmes
Avec rage sans partage
Nous nous plures d’oignons
Je lui plus elle me plut
On se plut nous nous plûmes
Un nid de plumes sans costume
Et allez donc Cupidon
Mais hélas l’amour c’est comme le camembert
Ça peut pas durer toute la vie
On s’est dit adieu un beau soir d’hiver
Qu’y tombait un tas de saloperies
Depuis je l’ai vu elle s’est fait teindre les cheveux
Elle fréquente plus les militaires
Et comme les jeunes ça y rapportait guère
Maintenant elle a un vieux
Elle me dit voilà mon prix
Aujourd’hui c’est un Louis
Elle me plut plus, je lui plus plus
On se plut plus nous se plus plûmes
Sans bagage bon voyage
Nous se plus plures d’oignon
Elle me plut plus, je lui plus plus
On se plut plus nous se plus plûmes
J’aime les femmes je le proclame
Mais à l’oeil c’est plus bon.
Marie-Paule Belle
La Norvège, Arild est un militaire célibataire.
Il est originaire du Cap-Vert.
Ma fille a de nombreux correspondants,
garçons et filles, dans plusieurs pays.
Ils échangent des lettres … puis se rencontrent.
Un été, il vient en vacances, chez sa tante.
Amoureux en Norvège …
… comme à Marseille.
Il y a toujours un banc public pour accueillir les amoureux …
Amour … la jolie bague de fiançailles.
Et un bébé s’annonce …
Duo amoureux …
Fin novembre : un anniversaire, celui de ma fille.
Quelques jours plus tard …
Bébé pleure … bébé sourit à ses rêves …
Vous avez compris, c’est ma petite histoire que papa et maman ont commencé …
Venez, vous dont l’œil étincelle
Pour entendre une histoire encor
Approchez: je vous dirai celle
De doña Padilla del Flor
Elle était d’Alanje, où s’entassent
Les collines et les halliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Il est des filles à Grenade
Il en est à Séville aussi
Qui, pour la moindre sérénade
A l’amour demandent merci
Il en est que parfois embrassent
Le soir, de hardis cavaliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Ce n’est pas sur ce ton frivole
Qu’il faut parler de Padilla
Car jamais prunelle espagnole
D’un feu plus chaste ne brilla
Elle fuyait ceux qui pourchassent
Les filles sous les peupliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Elle prit le voile à Tolède
Au grand soupir des gens du lieu
Comme si, quand on n’est pas laide
On avait droit d’épouser Dieu
Peu s’en fallut que ne pleurassent
Les soudards et les écoliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Or, la belle à peine cloîtrée
Amour en son cœur s’installa
Un fier brigand de la contrée
Vint alors et dit : “Me voilà!”
Quelquefois les brigands surpassent
En audace les chevaliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Il était laid : les traits austères
La main plus rude que le gant
Mais l’amour a bien des mystères
Et la nonne aima le brigand
On voit des biches qui remplacent
Leurs beaux cerfs par des sangliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
La nonne osa, dit la chronique
Au brigand par l’enfer conduit
Aux pieds de Sainte Véronique
Donner un rendez-vous la nuit
A l’heure où les corbeaux croassent
Volant dans l’ombre par milliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Or quand, dans la nef descendue
La nonne appela le bandit
Au lieu de la voix attendue
C’est la foudre qui répondit
Dieu voulu que ses coups frappassent
Les amants par Satan liés
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers
Cette histoire de la novice
Saint Ildefonse, abbé, voulut
Qu’afin de préserver du vice
Les vierges qui font leur salut
Les prieurs la racontassent
Dans tous les couvents réguliers
Enfants, voici des bœufs qui passent
Cachez vos rouges tabliers.
G.Brassens
Pour l’aïoli (la sauce), j’aime la préparer avec une pomme de terre bouillie et refroidie.
Je trouve que la sauce est moins grasse, la pomme de terre faisant économie d’huile, pour la consistance, et même d’oeuf.
Sans être diététique, la sauce est plus digeste.
Reste le goût de l’ail … si vous n’aimez pas, pas de sauce aïoli … il faut compter une gousse d’ail par personne.
Pas de morue !
La morue n’existe pas, en tant que poisson à part entière. C’est le nom que l’on donne au cabillaud lorsqu’il est salé et séché, en le surtaxant de quelques euros, au passage.
Jadis, on salait le poisson pour le conserver. Aujourd’hui, utilisons le cabillaud frais.
Et même d’autres poissons, car, si le plat appelé “aïoli” comporte traditionnellement du cabillaud, vous pourrez préparer ce plat avec d’autres poissons et même des viandes grillées, comme en Espagne.
Mais avec cette sauce aïoli, très parfumée.






























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