Hamburger de saumon rose et sa fondue de poireau fromagère.
Monthly Archive for avril 2008
Voici quelques jours, je consacrai une page à mes amies du genre canin.
Terrible jour !
Afin d’évacuer le stress de ce jour noirci par un événement pénible … pour parler d’elle … pour honorer son courage, je voudrais tenir le journal de Vickie, ma petite chienne Shi-Tzu.
Tout commence plutôt bien …
Une journée tranquille …
Mais, le soir …
Ça s’est gâté !
Lu sur le site du journal “La Provence” :
Des tonnes de cuivre
partent en flammes
Publié le mardi 15 avril 2008 à 07H54
Un violent incendie s’est déclaré hier soir, peu après 20h, dans une entreprise de récupération et de traitement des fers et métaux, “Pro Fer Met”, impasse de Sète, à Pont-de-Vivaux (10e) à Marseille, juste à côté de l’hippodrome. Des tonnes de cuivre de récupération, rassemblées sur une surface de 150m² et d’une dizaine de mètres de haut, ont été la proie des flammes.
Si le feu a été rapidement circonscrit par la soixantaine de marins-pompiers dépêchés sur place, il a fallu lutter une bonne partie de la nuit pour parvenir à l’éteindre. “Ce sont les enrobages en plastique des conducteurs électriques qui ont brûlé”, expliquait un marin-pompier. Hier soir, l’origine de cet incendie était encore inconnue.
Pluie dans la vallée de l’Huveaune … brouillard, dans la colline.
Cela s’appelle “avoir la tête dans les nuages” …
Petite histoire :
D’après une légende locale, l’Huveaune serait alimentée par les larmes de Marie-Madeleine pleurant sur son sort dans la grotte de la Sainte Baume où elle vécut 33 années.
La vierge noire de Notre-Dame d’Huveaune est vénérée depuis le seizième siècle à proximité de l’embouchure de l’Huveaune.
Initialement adorée dans le petit monastère Saint-Sauveur (détruit à la Révolution), elle est maintenant exposée dans la chapelle Notre-Dame d’Huveaune de l’église paroissiale Saint-Giniez de Marseille.
Le Stade de l’Huveaune dans les quartiers Sud de Marseille accueillit l’Olympique de Marseille de 1904 à 1937, date à laquelle l’OM commence à évoluer au Stade Vélodrome.
(Source : Wikipédia)
Léandre le sot,
Pierrot qui d’un saut
De puce
Franchit le buisson,
Cassandre sous son
Capuce,
Arlequin aussi,
Cet aigrefin si
Fantasque
Aux costumes fous,
Ses yeux luisant sous
Son masque,
- Do, mi, sol, mi, fa, -
Tout ce monde va,
Rit, chante
Et danse devant
Une belle enfant
Méchante
Dont les yeux pervers
Comme les yeux verts
Des chattes
Gardent ses appas
Et disent : ” À bas
Les pattes ! “
- Eux ils vont toujours ! -
Fatidique cours
Des astres,
Oh ! dis-moi vers quels
Mornes ou cruels
Désastres
L’implacable enfant,
Preste et relevant
Ses jupes,
La rose au chapeau,
Conduit son troupeau
De dupes ?
Éloigné de vos yeux, Madame, par des soins
Impérieux (j’en prends tous les dieux à témoins),
Je languis et me meurs, comme c’est ma coutume
En pareil cas, et vais, le coeur plein d’amertume,
À travers des soucis où votre ombre me suit,
Le jour dans mes pensées, dans mes rêves la nuit,
Et la nuit et le jour adorable, Madame !
Si bien qu’enfin, mon corps faisant place à mon âme
Je deviendrai fantôme à mon tour aussi, moi,
Et qu’alors, et parmi le lamentable émoi
Des enlacements vains et des désirs sans nombre,
Mon ombre se fondra pour jamais en votre ombre.
En attendant, je suis, très chère, ton valet.
Tout se comporte-t-il là-bas comme il te plaît,
Ta perruche, ton chat, ton chien ? La compagnie
Est-elle toujours belle, et cette Silvanie
Dont j’eusse aimé œil noir si le tien n’était bleu,
Et qui parfois me fit des signes, palsambleu !
Te sert-elle toujours de douce confidente ?
Or, Madame, un projet impatient me hante
De conquérir le monde et tous ses trésors pour
Mettre à vos pieds ce gage - indigne - d’un amour
Égal à toutes les flammes les plus célèbres
Qui des grands cœurs aient fait resplendir les ténèbres.
Cléopâtre fut moins aimée, oui, sur ma foi !
Par Marc-Antoine et par César que vous par moi,
N’en doutez pas, Madame, et je saurai combattre
Comme César pour un sourire, ô Cléopâtre,
Et comme Antoine fuir au seul prix d’un baiser.
Sur ce, très chère, adieu. Car voilà trop causer,
Et le temps que l’on perd à lire une missive
N’aura jamais valu la peine qu’on l’écrive
Paul Verlaine
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s’en fait des manteaux
Pourtant quelqu’un m’a dit que …
(C.Bruni)
Je t’ai aimée
Malgré ma vie faite d’absences
Avec mes cris et mes silences
Oh ! Je t’ai aimée
Je t’ai aimée
Je t’ai aimée
De fausses joies en vrais bonheurs
Et de vraies larmes en coups de cœur
Oh ! Je t’ai aimée
Oui, je t’ai aimée
De mots d’amour en mots de haine
Qui voulaient tous dire “je t’aime”
Je t’ai aimée
Comme on aime une seule fois …
… Même si tu ne me crois pas
Je t’ai aimée
(J.Hallyday)
Tout le printemps qui nous enlace
Nous conseille l’intimité,
Nous n’irons pas dans un palace
Où l’on danse en prenant du thé,
Ça va sur les cartes postales
Pour attirer les voyageurs
Mais, sur un boulevard bleu pâle,
Je connais un hôtel meilleur
Fermé le jour, ouvert la nuit,
C’est l’hôtel du Clair de Lune
Qui garde son luxe inouï
Pour ceux qui n’ont pas de fortune,
On peut toujours s’y reposer
Et l’on paie avec des baisers.
Fermé le jour, ouvert la nuit,
C’est l’hôtel du Clair de Lune
Pas de smoking, pas de toilette,
Pas de pyjama parfumé,
Le soir suffit comme voilette
Quand les yeux sont presque fermés.
C’est une étoile aux doigts de flamme
Qui tourne l’électricité
Et, puisqu’il faut de la réclame,
L’amour fait la publicité
Ô mon amour, loin du tapage,
Partons vers ce joli coin bleu,
Quand une chambre est en feuillage
Les cœurs sont bien plus amoureux.
Viens vite, notre lit sera doux
Le rêve y répand son oubli
Et quand les tapis sont de mousse,
Le ciel vaut mieux qu’un ciel de lit
On peut toujours s’y reposer
Et l’on paie avec des baisers,
Fermé le jour, ouvert la nuit,
C’est l’hôtel du Clair de Lune.
(L.Boyer)
Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête
Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au cœur
Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur
Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang
Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant
Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles
Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour
Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour
J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au cœur
Une plaie ouverte
Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au cœur
Paroles : Jean-Baptiste Clément.
Musique : Antoine Renard
1867
Tous les soirs, la même fille attend
Sur le même square, le même banc
Comme une madone oubliée, les jambes croisées
Elle voyage au milieu des maisons
Dans la nuit bleue des télévisions
Comme les fantômes légers, les voiles de fumée
On dit qu’elle a des chambres en ville
On dit qu’elle dort sur le côté
Qu’elle est plutôt d’humeur facile
Qu’on ne la dérange jamais
Qu’il y a des tas de chats qui dorment
En travers sur ses oreillers
Au milieu du parfum des hommes
Et même si tout ça c’était vrai
Au milieu des feuilles et des brindilles
Elle fait son show sur talons aiguilles
Elle joue son cinéma muet
Elle tend ses filets
Et sur les allées du square s’imprime
Le pas de ses futures victimes
Qui viendront s’incendier le cœur
Aux étranges lueurs
On dit qu’elle est l’amie fidèle
De ceux qui n’osent pas parler
Qu’elle connaît le chant des sirènes
Qu’elle peut aussi le murmurer
Qu’il y a des tas de gens qui l’aiment
Et qui ne lui sourient jamais
Que ce ne sont jamais les mêmes
Et même si tout ça c’était vrai
Quels que soient les murs qui te protègent
Un soir tu te prendras à son piège
Le soir où tu seras devenu
Une ombre de plus
Car tous les soirs, la même fille attend
Sur le même square et sur le même banc
Comme une madone oubliée
Les jambes croisées
(F.Cabrel)
J’écrivais ton nom sur les pierres
Sur les cheveux de lierre
Des ruines abandonnées
Je t’attendais à la rivière
Dans le bleu des fougères
Auprès d’un champs de blé
J’écrivais ton nom solitaire
Sur les chemins de terre
Sur les arbres écorchés
Je t’attendais dans mes prières
Dans le feu des bruyères
Des soleils de janvier
Je t’attendais, je t’attendais, je t’attendais …
Et les églises se souviennent
Des tous premiers je t’aime
Des mariés de Vendée
Qui couraient à perdre haleine
Boire à l’eau des fontaines
Leur tout premier baiser
Et les moulins se rappellent
La blancheur des dentelles
Des mariés de Vendée
Qui couraient dans les ruelles
Escaladaient les échelles
Pour s’aimer dans un grenier
Je parlais de toi aux nuages
Aux oiseaux de passage
A mes poupées d’enfant
Je t’attendais les nuits d’orage
Dans les genets sauvages
Au bord de l’océan
J’écrivais ton nom sur les plages
Sur les murs des villages
Les nuits de la Saint-Jean
Je t’attendais comme un rivage
Quand un bateau naufrage
Au cœur de l’ouragan
Je t’attendais, je t’attendais, je t’attendais …
Et les églises se souviennent
Des prénoms de baptême
Des mariés de Vendée
Qui couraient à perdre haleine
Boire à l’eau des fontaines
Leur tout premier baiser
Et les étangs se rappellent
Les serments éternels
Sous les grands peupliers
Garde ta main dans la mienne
Nous serons quoi qu’il advienne
Des mariés de Vendée.
(D.Barbelivien et Anaïs)
Le printemps est arrivé, sors de ta maison
Le printemps est arrivé, la belle saison !
L’amour et la joie sont revenus chez toi
Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !
Vive la vie et vive le vent et vive le printemps !
Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps
Taille ton arbre et sème ton champ, gagne ton pain blanc
L’hirondelle et la fauvette, c’est la forêt qui me l’a dit
L’hirondelle et la fauvette, ont déjà fait leur nid
Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps {x2}
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps {x2}
Le printemps nous a donné le joli lilas
Le printemps nous a donné du rire en éclats
Et plein de bonheur pour nous chauffer le cœur
Vive la vie et vive le vent, vive les filles en tablier blanc !
Vive la vie et vive le vent et vive le printemps
Dépêche-toi, dépêche-toi, ne perds pas de temps
Donne ta sève et donne ton sang pour faire un enfant
L’hirondelle et la fauvette, c’est la forêt qui me l’a dit
L’hirondelle et la fauvette, ont déjà des petits.
Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps {x2}
Y a le printemps qui t’ensoleille, oh, le coquin de printemps {x2}
Y a le printemps qui te réveille, t’as le bonjour du printemps
Le printemps
Michel Fugain
Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom
Sur l’absence sans désirs
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.
- 1942 -
… aux baignades sous surveillance !
M comme Marseille, comme Méditerranée, par un bel AM de juillet MMVII …
Aime …
Dans le mot je t’aime
Trop de M
Et jamais jamais un seul N
Dans amour toujours
C’est le pour
Ou le contre c’est souvent la haine
On m’dévisage
On m’envisage
Comme une fille que je ne suis pas
Je m’exile
Trop fragile
Mille et une nuits m’éloignent de moi
Dans le mot je t’aime
Tandem
Autant d’M
Parfois ça brille comme un diadème
Toujours le même thème
Tandem
C’est idem
Bientôt le crash
I don’t know when
Tu es fort en thème
Math-elem
Mais en math-sup tu deviens blême
Dans amour toujours
C’est le pour
Ou le contre on récolte ce que l’on sème
Tu m’dévisages
Tu m’envisages
Comme une fille que je ne suis pas
Tu m’exiles
Si fragile
Mille et une nuits m’éloignent de toi
Dans le mot je t’aime
Tandem
Autant d’M Parfois ça brille comme un diadème
Toujours le même thème
Tandem
C’est idem
Bientôt le crash
I don’t know when .
Tandem
Vanessa Paradis
Album : Variations sur le même t’aime














































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